samedi 6 novembre 2010

Samedi à Maré

















Le retour à Nouméa approche.
Dernier jour sur l'île et déjà, en souvenir visuel, trois couleurs qui dominent: le vert de la végétation tropicale et des jardins dans les tribus, le blanc du sable, le bleu turquoise de l'eau. Dommage, une autre couleur aussi, le gris métal des canettes de bière locale, l'objet de rencontre la plus probable où que l'on aille! Mais bien sûr, ce résumé lacunaire ne tient pas compte de la quiétude des lieux ni des contacts humains, beaucoup plus agréables et simples que sur la grande terre.
Maré, contre toute attente (avant d'y séjourner nous imaginions les îles loyautés comme de belles endormies où l'ennui régnait en maître chez les métros peu adeptes du mythe de l'intégration ou peu amateurs de sports nautiques), nous a conquis par son authenticité assez éloignée de l'image apparemment plus lisse et plus touristique de ses 2 soeurs Loyautés.

Chaque famille construit sa case (ronde, rectangulaire ou en forme de ruche) avant de bâtir à côté sa maison en dur (parpaings, bois).

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