samedi 28 août 2010

Bambous gravés kanak

Avant toute chose, je tiens à préciser que kanak est invariable. Donc ne vous offusquez pas du titre s'il n'y a pas de S comme marque de pluriel au mot!




















Venue de Genève, une exposition passionnante sur les bambous kanak se tient au musée de la Nouvelle-Calédonie à Nouméa.
Aujourd'hui samedi elle était exceptionnellement suivie d'un atelier de gravure auquel nous avons participé.
80 bambous kanak du XIXème siècle sont suspendus dans "une forêt de bambous". Dans une salle attenante, ils sont présentés déroulés et mis à plat, tels que la conservatrice suisse du musée MEG (non, pas Maeght..., cela signifie "Musée ethnographique de la ville de Genève"), les a étudiés pendant des années durant.
Hachurés avec des morceaux de coquillages ou de pinces de crabe puis enduits de noix de bancoule, ils peuvent être géométriques, réalistes (décrivant des scènes quotidiennes agricoles, la rencontre avec les occidentaux, relatant une histoire, etc.) ou plus imaginatifs. Des merveilles.
La gravure sur bambou a cessé au début des années 20, quand l'écriture s'est généralisée.







Affiche de l'exposition et catalogue.






Nota bene: la photo placée en haut fixe une démonstration simple réalisée par l'artiste qui animait l'atelier. Les photos de l'exposition étaient strictement interdites.

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