Quand nous sommes arrivés sur les lieux, Jérôme m'a dit "ah, elles lavent du linge!". Mais en s'approchant, on a vu qu'il s'agissait d'une autre activité... Les femmes avaient retiré le coeur, les poumons et le foie (on les voit, posés plus loin sur un rocher) lavaient les boyaux, les enfilaient sur une tige... C'est pour la charcuterie sans doute.
Epave d'un bombardier américain datant de la fin de la seconde guerre mondiale. Les Américains avaient choisi la Nouvelle-Calédonie pour base afin d'occuper ainsi une position stratégique dans le Pacifique Sud et s’opposer au Japon. Ils s'installèrent dans l'île au début de 1942. Xeromena moorei (appelée communément "brosse à dent"). Clarifions tout de suite un malentendu que le nom du mont pourrait susciter: l'ascension du mont Mou par la face nord , avec un dénivelé de 900m, est ardue et exige du grimpeur des qualités contraires à la mollesse telles que l'agilité, l'énergie, l'endurance, la résistance et la vigueur!... Après Païta et le col de la pirogue, une route fraîche bordée de pamplemoussiers, jacquiers et litchis conduit jusqu'à un sanatorium. Le sentier débute à droite du creek, une montée immédiatement raide, parfois glissante (le pantacourt d'Eric en dit long...). La randonnée se fait en 5-6 heures, avec une diversité de p...
En métropole, les Journées du patrimoine durent deux jours. En Nouvelle-Calédonie, elles s'étendent sur un mois. Au regard de cette longue période, il s'avère difficile de manquer l'événement, sauf haine farouche pour la pierre, pour Stéphane Bern, pour le passé, pour l'Histoire, pour les quatre (c'est possible) ou torticolis sévère empêchant de tourner la tête en arrière. Dans le parc du Haut-Commissariat , nous avons regardé en haut, levant les yeux vers les ramures, les feuillages, les frondaisons, qui à leur manière constituent selon leur taille, autant d'abris, dais, tonnelles et chapiteaux frêles ou majestueux. Typiques du territoire ou importés, les arbres de ce jardin odorant initient au voyage et à la diversité : pin colonnaire, flamboyant, gaïac, banian, ylang-ylang, frangipanier, baobab (...). La palme de l'arbre le plus étrange va de toute évidence au saucissonier originaire d'Afrique, avec ses fruits qui pendent, vrais déca...
La danse traditionnelle Kanak porte le nom de " pilou "; elle participe à la célébration de rites sociaux des clans et des tribus: mariages, préparatifs de guerre, etc. et raconte des légendes. L'appel est donné en soufflant dans des conques (ou "toutoutes"). La danse et les chants sont rythmés en frappant des bambous avec des baguettes, en pilonnant le sol avec des bambous, en frappant le sol avec les pieds, en frappant des troncs évidés ou des aé-be faits de feuilles et de fibres de cocotier enroulées sur elles-mêmes. Les danseurs frappent aussi leurs cuisses, poussent des cris et des sifflements. Leurs costumes sont constitués de feuilles qui bruissent au rythme de leurs mouvements. Les graines, les fruits secs ou les coquillages attachés à leurs chevilles s'entrechoquent et teintent comme des sonnailles. Danse funèbre. Troupe Lolovoli, composée d'enfants d'Ambae. Le public a été séduit.
Mmmmh appétissant... C'est pourquoi faire les boyaux une fois qu'ils sont propres?
RépondreSupprimerEmilie
Quand nous sommes arrivés sur les lieux, Jérôme m'a dit "ah, elles lavent du linge!". Mais en s'approchant, on a vu qu'il s'agissait d'une autre activité... Les femmes avaient retiré le coeur, les poumons et le foie (on les voit, posés plus loin sur un rocher) lavaient les boyaux, les enfilaient sur une tige...
RépondreSupprimerC'est pour la charcuterie sans doute.